artistandstudio:

henri matisse to michael stein (gertrude’s brother) postcard from the steins collect at the MET.

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henri matisse to michael stein (gertrude’s brother) postcard from the steins collect at the MET.



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group of the dead, jacopo pontormo, chalk on paper

group of the dead, jacopo pontormo, chalk on paper

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isadora duncan dancing, by antoine bourdelle(photo© mends, authorized by kind permission of the bourdelle museum)
antoine bourdelle, isadora, 1909, plume et encre violette sur papier vélin, 21,9 x 14 cm (paris, musée bourdelle/roger-viollet)

isadora duncan dancing, by antoine bourdelle
(photo© mends, authorized by kind permission of the bourdelle museum)ill. : antoine bourdelle, isadora, 1909, plume et encre violette sur papier vélin, 21,9 x 14 cm (paris, musée bourdelle/roger- viollet).

antoine bourdelle, isadora, 1909, plume et encre violette sur papier vélin, 21,9 x 14 cm (paris, musée bourdelle/roger-viollet)

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pierre bonnard in his atelier

pierre bonnard in his atelier

(via debradorka)

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        fritz von herzmanovsky-orlando, 1877 – 1954. engel mit schwert, ohne jahr, bleistift auf papier, 25,3 x 17,7 cm, inv. nr.: ba 9081 signatur: unsigniert, undatiert

    
  
fritz von herzmanovsky-orlando, 1877 – 1954. engel mit schwert, ohne jahr, bleistift auf papier, 25,3 x 17,7 cm, inv. nr.: ba 9081 
signatur: unsigniert, undatiert

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eugène delacroix. tête de femme, de trois quarts à droite : madame pierret (?)
1820-27. paris musé du louvre.

eugène delacroix. tête de femme, de trois quarts à droite : madame pierret (?)

1820-27. paris musé du louvre.

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"to take on blake is not to be alone.
walk with him. william blake writes ‘all is holy’.
that includes the book you are holding and the hand that holds it."

patti smith, introduction to william blake’s ‘poems’

(Source: sketchofthepast, via stevenmiller)

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decanter from the portfolio revolving doors. man ray, american, 1890-1976. moma new york.

decanter from the portfolio revolving doors. man ray, american, 1890-1976. moma new york.

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"He did not seem to hear me. But a few moments later he put his hand on mine and his eyes claerly indicated that I should lean closer. He then said very slowly, but altoghether distinctly, the following words, which I record here exactly:
‘What does it matter? All is grace’.
He died, I belive, just after."
— Diary of a Country Priest, George Bernanos, & Devotional Cinema by Nathaniel Dorsky

(Source: taimadosioux)

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claude gellée, dit le lorrain (chamagne, 1600 - rome, 1682)vers 1640 ou 1655-1660plume et encre brune, lavis brun, sur papier beigeh. : 27, 5 cm. ; l. : 20,8 cm.
vente pelletan, paris, 14 avril 1803 ; acquis par le louvre avant 1815. arts graphiques.commentaire de l’œuvrela simplicité du sujet, sa monumentalité et le frémissement des feuillages dans la lumière témoignent du travail de l’artiste sur le motif. selon sandrart, il travaillait “à la campagne de l’aube jusqu’à la nuit afin d’apprendre à représenter de façon naturelle la naissance du jour, le lever et le coucher du soleil, et les heures crépusculaires… il pratiqua cet apprentissage dur et pénible pendant des années allant chaque jour à la campagne et faisant chaque soir le long chemin du retour”.le maître du sensiblela sensibilité de l’artiste éclate dans ce dessin : placé en contrebas, il a croqué sur le vif l’enchevêtrement végétal de branches, feuillages et tronc de cet arbre émergeant d’une masse de buissons au sommet d’un talus. l’arbre, dont seule la partie supérieure est visible, semble pénétré de lumière, d’air et de vent et les branches se tordent en tous sens. la vigueur de la plume et les touches de pinceau suggèrent de manière éblouissante l’énergie d’un organisme vivant. ce dessin dément ainsi certaines critiques faites à l’art de claude lorrain, notamment celles portées par roger fry en 1924 (vision and design) : “on peut parier que nul n’aima les arbres aussi profondément que claude ; nous savons qu’il se vantait d’enregistrer soigneusement les particularités spécifiques de chacun et pourtant il articule leurs branches au hasard, avec la plus grande négligence. aucun des innombrables dessins de claude ne révèle la vie même de l’arbre, son élan vers l’air et la lumière, sa lutte contre la gravitation et le vent, comme le fait le moindre petit dessin de léonard de vinci.” en outre, “il demande à son arbre de transmettre à l’oeil la seule signification que ce mot évoque immédiatement à l’esprit. nous pensons d’abord à une masse ombreuse et mouvante, qui se détache sur un ciel lumineux ; or, que ce soit hasard ou intention, claude s’en tient à peu près à cela, malgré le soin qu’il apporte au détail.”l’art de l’esquissepour certains auteurs, cette étude de plein air, à l’éclairage latéral et à la perspective inhabituelle, est un exemple caractéristique des oeuvres de la période dite de “transition”, qui marque le début d’une orientation technique et stylistique nouvelle. cette période se situe aux alentours des années 1655-1660. les dessins d’alors sont essentiellement de fraîches esquisses d’après nature, que l’artiste ne va plus laver au bistre sur le papier, ni dessiner d’une plume robuste. il cherche de plus en plus à résoudre des problèmes d’harmonie entre les lignes et les masses, entre les ombres et les lumières, tout en conservant encore le charme involontaire des “choses vues”. cette évolution est perceptible dans son tracé, grâce à un trait de plume qui s’affine et s’assouplit. d’autres auteurs, par contre, reculent la date de ce paysage en établissant des rapprochements avec un groupe de trois dessins conservés à haarlem (teylers museum), à vienne (albertina) et dans l’album wildenstein : ces trois feuilles, datées des années 1630, sont d’un rendu très similaire mais la maturité stylistique visible dans le dessin du louvre leur permet de le situer approximativement en 1640.auteur de la notice : chabod christine

claude gellée, dit le lorrain (chamagne, 1600 - rome, 1682)
vers 1640 ou 1655-1660
plume et encre brune, lavis brun, sur papier beige
h. : 27, 5 cm. ; l. : 20,8 cm.

vente pelletan, paris, 14 avril 1803 ; acquis par le louvre avant 1815. arts graphiques.

commentaire de l’œuvre

la simplicité du sujet, sa monumentalité et le frémissement des feuillages dans la lumière témoignent du travail de l’artiste sur le motif. selon sandrart, il travaillait “à la campagne de l’aube jusqu’à la nuit afin d’apprendre à représenter de façon naturelle la naissance du jour, le lever et le coucher du soleil, et les heures crépusculaires… il pratiqua cet apprentissage dur et pénible pendant des années allant chaque jour à la campagne et faisant chaque soir le long chemin du retour”.

le maître du sensible

la sensibilité de l’artiste éclate dans ce dessin : placé en contrebas, il a croqué sur le vif l’enchevêtrement végétal de branches, feuillages et tronc de cet arbre émergeant d’une masse de buissons au sommet d’un talus. l’arbre, dont seule la partie supérieure est visible, semble pénétré de lumière, d’air et de vent et les branches se tordent en tous sens. la vigueur de la plume et les touches de pinceau suggèrent de manière éblouissante l’énergie d’un organisme vivant. ce dessin dément ainsi certaines critiques faites à l’art de claude lorrain, notamment celles portées par roger fry en 1924 (vision and design) : “on peut parier que nul n’aima les arbres aussi profondément que claude ; nous savons qu’il se vantait d’enregistrer soigneusement les particularités spécifiques de chacun et pourtant il articule leurs branches au hasard, avec la plus grande négligence. aucun des innombrables dessins de claude ne révèle la vie même de l’arbre, son élan vers l’air et la lumière, sa lutte contre la gravitation et le vent, comme le fait le moindre petit dessin de léonard de vinci.” en outre, “il demande à son arbre de transmettre à l’oeil la seule signification que ce mot évoque immédiatement à l’esprit. nous pensons d’abord à une masse ombreuse et mouvante, qui se détache sur un ciel lumineux ; or, que ce soit hasard ou intention, claude s’en tient à peu près à cela, malgré le soin qu’il apporte au détail.”

l’art de l’esquisse

pour certains auteurs, cette étude de plein air, à l’éclairage latéral et à la perspective inhabituelle, est un exemple caractéristique des oeuvres de la période dite de “transition”, qui marque le début d’une orientation technique et stylistique nouvelle. cette période se situe aux alentours des années 1655-1660. les dessins d’alors sont essentiellement de fraîches esquisses d’après nature, que l’artiste ne va plus laver au bistre sur le papier, ni dessiner d’une plume robuste. il cherche de plus en plus à résoudre des problèmes d’harmonie entre les lignes et les masses, entre les ombres et les lumières, tout en conservant encore le charme involontaire des “choses vues”. cette évolution est perceptible dans son tracé, grâce à un trait de plume qui s’affine et s’assouplit. d’autres auteurs, par contre, reculent la date de ce paysage en établissant des rapprochements avec un groupe de trois dessins conservés à haarlem (teylers museum), à vienne (albertina) et dans l’album wildenstein : ces trois feuilles, datées des années 1630, sont d’un rendu très similaire mais la maturité stylistique visible dans le dessin du louvre leur permet de le situer approximativement en 1640.

auteur de la notice : chabod christine

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